Sa part de printemps de Lysiane GAST
Publié en Autoédition
Sortie le 04 octobre 2025
224 pages.
** Résumé : **
A l’endroit du cœur, les cicatrices deviennent chemins;
Vingt ans après avoir fui son village et un drame qui l’a brisée, Fanny décide d’y retourner.
Ce retour, qu’elle croyait apaisé, réveille les rumeurs, les blessures enfouies. Elle mène son enquête sans vraiment se douter qu’elle aboutira à des rencontres lumineuses.
Fanny va réapprendre à aimer, à pardonner, à écrire sa propre histoire et enfin révéler ses talents d’artiste.
Au fil des saisons, elles nous démontre combien on peut s’autoriser à renaître, sans ternir le passé mais en avançant autrement, avec plus de douceur, d’empathie et de pardon.
Lorsque le cœur parle, il n’y a ni oubli ni revanche, seulement le courage de continuer.
Un roman sensible et émouvant sur notre capacité à nous relever et à grandir.
Une ode à la vie, à l’amour qui guérit et au pouvoir du temps qui adoucit les blessures.
Un roman à mettre entre toutes les mains de celles et ceux qui croient en la douceur des nouveaux départs.
** Mon ressenti : **
Ce roman est d’une délicatesse infinie, une œuvre qui se déploie avec pudeur et intensité à la fois. Chaque mot semble choisi avec soin. Ils nous bouleversent, nous traversent, nous remuent jusque dans nos zones les plus sensibles. La lecture devient alors introspection : comment se réparer lorsque l’on est brisée ? Comment guérir de blessures invisibles, apprendre à survivre quand tout vacille ?
À travers Fanny, l’autrice esquisse le portrait d’une femme profondément meurtrie, mais jamais réduite à ses blessures. À bout de forces parfois, fragile souvent, elle puise pourtant en elle une énergie insoupçonnée. Ce sont aussi les rencontres, ces âmes croisées au détour du chemin, qui l’aident à reprendre souffle et à avancer pas à pas vers la lumière. Sa reconstruction ne se fait ni dans la facilité ni dans l’illusion, mais dans un mouvement lent, sincère, profondément humain.
La plume de l’autrice est d’une grande justesse. À la fois douce et incisive, elle sait dire la douleur sans excès, la fragilité . Elle nous enlace autant qu’elle nous ébranle. Certaines phrases résonnent longtemps après avoir tourné la page, et il n’est pas rare que l’émotion déborde, laissant couler quelques larmes silencieuses.
On accompagne Fanny dans ce combat intime vers la résilience avec une empathie grandissante. Ce roman n’est pas seulement une histoire : c’est une traversée. Une traversée de l’ombre vers la clarté, du chaos vers l’apaisement. Une ode à la vie, à sa force insoupçonnée, à sa capacité à renaître malgré tout.
C’est le deuxième roman que je lis de cette autrice, et une fois encore, je ressors profondément marquée par son écriture. Sa plume me touche et me confirme tout le talent avec lequel elle explore les fragilités humaines. Une lecture intense, lumineuse et nécessaire.
Je tiens à remercier l’agence de Julie et l’autrice , pour leurs confiances et l’envoi du service de presse.

