Ce que ma mère m’a fait de Thorkael MORRA.
Publié en autoédition
Sortie le 29 juillet 2026.
263 pages.
** Résumé : **
Adèle avait tout pour être heureuse. Une famille, des amis, des passions et des projets. Alors pourquoi, à dix-huit ans, a-t-elle décidé de disparaître du jour au lendemain, coupant définitivement les ponts avec celles et ceux qu’elle aimait ?
Cette question n’a jamais cessé de hanter Sacha, son premier amour.
Treize ans plus tard, alors qu’il a enfin reconstruit sa vie et s’apprête à fonder une famille, un étrange colis arrive dans sa boîte aux lettres. À l’intérieur : un roman signé Adèle, portant le titre Ce que ma mère m’a fait.
Seulement, toutes les pages sont blanches.
Toutes, sauf une.
Les quelques mots qui s’y trouvent le poussent à revenir dans la ville qu’il s’était juré d’oublier. Là-bas, un jeu de piste implacable le plonge dans l’histoire d’Adèle, entre secrets enfouis et vérités bien trop difficiles à accepter…
Et plus Sacha s’enfonce dans cette quête de réponses, plus la vie qu’il a mis treize ans à reconstruire menace de s’effondrer.
** Mon ressenti : **
Vous pensez garder le contrôle ? Ce roman va vous retourner le cerveau.
Il y a des thrillers que l’on savoure tranquillement et ceux qui nous font oublier l’heure, le téléphone et tout ce qui nous entoure. Celui-ci appartient clairement à la seconde catégorie. Un véritable page-turner, comme j’adore en lire, avec cette capacité à nous happer que cet auteur maîtrise décidément très bien.
Dès que l’on entre dans le récit, l’envie de comprendre prend le dessus. On avance, on s’interroge, on s’accroche à un détail, puis un autre. Les pages se tournent avec une facilité déconcertante, tandis qu’une tension sourde s’installe et ne nous quitte plus vraiment.
La plume de l’auteur, fluide, entraînante et terriblement addictive, contribue beaucoup à cette immersion. Il sait entretenir le mystère sans perdre son lecteur, donner du rythme à son histoire tout en laissant suffisamment de place à la psychologie de ses personnages. Et c’est précisément cet équilibre qui m’a séduite : le suspense nous entraîne, mais ce sont aussi les êtres humains derrière l’intrigue qui retiennent toute notre attention.
Car ici, la psychologie nourrit pleinement la tension.
L’auteur possède ce petit quelque chose qui lui permet d’explorer les failles humaines et de rendre les comportements fascinants à observer. On cherche à comprendre ce qui anime les personnages, ce qu’ils laissent paraître et ce qui nous échappe encore. Leurs réactions deviennent matière à réflexion, et l’on se surprend à scruter chaque échange avec une attention grandissante.
J’ai particulièrement apprécié la construction de ce thriller psychologique. Tout s’enchaîne avec maîtrise, et les chapitres courts donnent à la lecture une impulsion constante. Ils entretiennent cette délicieuse frustration qui nous pousse à continuer, même lorsque l’on s’était promis de s’arrêter. Vous connaissez le fameux « juste un dernier chapitre » ? Ici, il devient rapidement une promesse impossible à tenir.
Au fil des pages, je me suis laissée gagner par cette atmosphère mystérieuse, par cette sensation de devoir rester attentive, de ne rien laisser passer. J’aime lorsqu’un roman sollicite autant ma curiosité, lorsqu’il m’absorbe au point de rendre toute interruption presque agaçante. Et celui-ci a parfaitement réussi son coup.
Une lecture prenante, tendue, qui m’a offert exactement ce que j’attends de ce genre : une intrigue solide, une vraie immersion et cette envie irrépressible de poursuivre jusqu’au bout.
Si vous aimez les atmosphères troubles et les récits qui vous prennent aux tripes, foncez. Mais choisissez bien le moment de l’ouvrir : ce roman risque de revoir vos projets pour la soirée.
SERVICE DE PRESSE / LIVRE OFFERT.

